En 1967, un opérateur lisait une centrale sur un mur de cadrans. Soixante ans plus tard, beaucoup d'usines tournent encore avec la même logique, en pixels. Faites défiler.
De 1967 à 2026 en un défilement1967 · Salle de commande, centrale de Callide
Queensland State Archives, domaine public
La logique, elle, a gardé ses vieilles habitudes : 0150_02_2XBS_101, des voyants verts pour « stop », neuf boutons gris identiques en bas d'écran.
La cuve, les deux boucles, la qualité de l'eau et un seul message : tout va bien. L'opérateur comprend la situation en une seconde.
Chaque cas part d'une photo ou d'une capture réelle. On garde l'automate et les données. On change ce que l'opérateur voit, touche et comprend.
L'écran que vous venez de voir. L'eau PPI se garde au-dessus de 80 °C et sa conductivité doit rester sous 1,3 µS/cm. L'ancien écran affichait vingt codes et aucune de ces deux valeurs.
Température et conductivité par boucle, avec la tendance des huit dernières heures.
Les conduites animées montrent où l'eau circule. Le distillateur en réserve reste gris.
« Clean Screen », « Inter-locks », « Previous Screen » deviennent une barre d'onglets claire, avec une icône et un mot.
Une vraie capture de supervision : vingt postes, huit entraînements, des chronos partout et trois gros boutons rouge, vert, bleu. Glissez pour voir la même ligne, lisible depuis le bout de l'allée.
Vingt chronos deviennent vingt barres de progression. Seuls les deux postes en retard prennent de la couleur.
Une vue 3D en direct montre les carrosseries qui avancent et les deux postes en retard, signalés sur la ligne elle-même.
Un appui maintenu de deux secondes arrête la ligne. Le réarmement reste grisé tant qu'aucun défaut n'existe.
L'opérateur porte des gants, l'écran est à hauteur de hanche et la machine chauffe à 250 °C. L'ancien écran montrait déjà la machine en 3D, noyée sous des boutons verts et jaunes. On garde l'idée et on la place au centre.
Avant
Interrupteurs de 76 px de haut, espacés, avec leur état écrit en toutes lettres à côté.
L'opérateur tourne le modèle du doigt. Chaque tête affiche sa température là où elle se trouve, et les plaques chaudes rougeoient en orange.
« Lancer le cycle » est le seul bouton plein de l'écran. Tout le reste prépare ce geste.
Chaque fluide a sa couleur naturelle et son propre mouvement : on reconnaît un gaz d'une vapeur même en noir et blanc.
Les couleurs d'état restent sur des pastilles et des badges, les fluides sur des conduites : les deux familles ne se croisent jamais.
Un composant, cinq états.
Grille de 24 px, trait unique de 1,75 px, extrémités arrondies, inspirés des symboles P&ID et compatibles avec la bibliothèque Lucide.
Vous recevez une proposition avant / après sur votre propre machine. Les maquettes sont pensées pour être reproduites dans votre logiciel de supervision actuel.